comuniqués de l'Association le Sahara Marocain
Agadir le 31 mai 2009 : COMMUNIQUE
L’Association le Sahara Marocain informe que d’après un recoupement d’informations auprès de sources officielles étrangères crédibles, les séparatistes dudit ‘’Front Polisario’’ soutenu par l’Algérie ont débuté de vastes projets de construction de différentes infrastructures sur le territoire marocain à Tifarity et régions dans le but d’y transférer dans un proche avenir le siège des séparatistes ainsi qu’une partie des séquestrés marocains.
Ces derniers jours des dizaines d’engins militaires de construction ont été déplacé à Tifarity et plusieurs hauts responsables des services de renseignements militaires algériens et polisariens ont visité cette zone et entamé des réunions de travail ainsi que lancé des travaux sous l’œil de la Minurso.
Jeudi dernier, l’ex-député européenne Margot Kessler et responsables d’Ong italiennes, allemandes et espagnoles se sont rendu à Tifarity accompagné de plusieurs hauts responsables du secrétariat général dudit ‘’Front Polisario’’ ainsi que des militaires algériens.
L’association le Sahara Marocain qui réclame une réaction immédiate du Maroc, dénonce cette énième provocation de l’Algérie et ledit ‘’Front Polisario’’ au peuple marocain et informe qu’elle organise le mardi 14 avril prochain à Rabat une conférence à laquelle tout les acteurs de la société civile marocaine surtout les partis politiques seront invités pour décider d’une action commune à entamer pour stopper ces violations du territoire marocain et moyens de récupérer ces régions qui se trouvent au-delà du mur de sécurité.
Mardi 31 mars 2009
ASM : Un excellent rapport rendu public aujourd’hui par le prestigieux Potomac Institute for Policy Studies dont le siège est à Washington.
Dépêche diffusée aujourd’hui par l’agence de presse marocaine ‘’MAP’’
Seule une autonomie au Sahara sous souveraineté marocaine est à même de permettre le règlement de cette question
L'intégration régionale au Maghreb ne peut être réalisée sans une solution à la question du Sahara qui prenne en compte la proposition du Maroc d'accorder une large autonomie, sous souveraineté marocaine, à cette région, a préconisé un rapport rendu public mardi à Washington.
Le rapport, intitulé "Pourquoi le Maghreb compte-t-il" élaboré notamment par le "Potomac Institute for Policy Studies" (PIPS) basé à Washington, et le département gestion des conflits à la School of Advanced International Studies (SAIS) relevant de la Johns Hopkins University, et destiné à l'Administration Obama, rappelle la position américaine qui considère la proposition marocaine d'autonomie comme étant "la seule solution réaliste".
"Au moment où l'Administration Obama examine ses priorités au Moyen Orient et en Afrique du Nord, il est important de rompre l'habitude qui consiste à percevoir la région comme étant un ensemble de pays séparés ayant un intérêt national secondaire" pour Washington, souligne le rapport selon lequel les pays
du Maghreb représentent des intérêts vitaux pour les Etats-Unis que ce soit en matière d'énergie, ou également en raison de la nécessité d'éradiquer la menace
terroriste croissante pour les américains et leurs infrastructures, et des opportunités économiques qu'offre cette région.
Le document exhorte également les Etats-Unis et leurs alliés à faire pression sur le Haut Commissariat des Nations-Unies pour les Réfugiés (UNHCR) pour faire en sorte que les populations de Tindouf sous contrôle du Polisario, jouissent des droits garantis par le droit international, en particulier le droit à la liberté de mouvement, au rapatriement volontaire et le droit à la libre association.
Toujours selon ce rapport, approuvé par plusieurs personnalités américaines, et présenté lors d'une conférence de presse animée par un panel d'experts en politique étrangère dont des anciens membres du gouvernement américain, d'ambassadeurs et d'académiciens, l'intégration régionale en Afrique du Nord "va soutenir une série d'intérêts américains qui sont au centre de la poursuite stratégique de la stabilité, la sécurité et desobjectifs économiques".
Cependant, l'intégration régionale ne peut se réaliser sans résoudre le conflit du Sahara, note le rapport qui, rappelant la position actuelle du gouvernement américain selon lequel une large autonomie pour le peuple sahraoui sous souveraineté marocaine constitue l'unique solution réaliste, souligne que "la plate-forme est (déjà) en place pour avancer de manière dynamique et avec succès et partant, encourager l'intégration économique régionale qui apportera la prospérité aux peuples du Maghreb et une plus grande sécurité pour les intérêts des Etats-Unis".
Le rapport estime que les Etats-Unis peuvent aider à négocier une solution au conflit du Sahara qui constitue l'obstacle majeur à l'intégration régionale, et empêche une coordination efficace des efforts visant à combattre le terrorisme, l'immigration illégale, la contrebande, le trafic de drogue et à promouvoir une coopération économique et d'autres initiatives régionales.
Le document, qui trouve "évident" que le conflit du Sahara ne sera pas "résolu" dans un proche avenir, estime qu'un statut de compromis, tel que celui contenu dans la proposition d'autonomie actuellement sur la table de l'ONU, va placer la région dans un nouveau cadre institutionnel où l'attention sera plus portée sur des composantes spécifiques de la situation sans pour autant rester coincé dans l'impasse.
Le conflit du Sahara n'est pas "un fruit prêt à cueillir", souligne le rapport rappelant la position de l'Algérie qui insiste que ce conflit ne sera jamais résolu en "termes ou calendrier autres que ceux choisis par elle". Cependant, estime-t-il, si les Etats-Unis s'engagent de manière active et œuvrent en étroite collaboration avec leurs alliés européens, cela ouvrira de bonnes perspectives pour créer un environnement en vue d'une action vers une solution basée sur le compromis exprimé dans la formule autonomie/souverain eté privilégiée par l'ONU et qui se trouve être l'unique solution de compromis actuellement sur la table de négociation.
Un tel rôle de leadership de la part des Etats-Unis profitera au Maghreb et servira également leurs intérêts, souligne le document rappelant que les différentes administrations qui se sont succédées ont déclaré que la seule solution réalisable est à trouver dans le compromis de l'autonomie. A cet égard, préconise le rapport du PIPS, les Etats-Unis doivent commencer immédiatement à traiter la question du Sahara d'une manière cohérente conformément à sa politique déclarée, et à encourager ses alliés à faire de même.
Ces mêmes administrations, qu'elles soient Démocrates ou Républicaines, ont
fait un choix clair à savoir, promouvoir une solution politique à travers une formule garantissant une large autonomie pour la région sous souveraineté marocaine, rappelle encore le rapport qui évoque également l'adoption de ce choix bipartisan par le Congrès qui avait ouvertement exhorté le gouvernement américain à emprunter cette voie de manière plus vigoureuse.
Le rapport avertit qu'"au cas où pareil choix n'est pas adopté à travers des actions concrètes, des messages confus seront adressés aux parties impliquées suscitant ainsi de faux espoirs pour un renversement de cette politique, ce qui ne ferait que perpétuer l'impasse et les dangers inhérents".
Des actions fermes pour assurer le respect des droits humains dans la région du Sahara peuvent baliser la voie à une solution politique privilégiée par tousles membres du Conseil de sécurité, souligne le rapport faisant remarquer au passage que ce conflit n'a que trop duré. Le document estime plus loin que quelque soit le résultat du cinquième round de négociations entre les parties, les Etats-Unis doivent poursuivre leurs efforts auprès des membres du Conseil de sécurité pour faire reconnaître le statut d'autonomie au sein du Maroc et inviter les autres à faire de même.
Toute solution doit également inclure l'Algérie et des efforts particuliers doivent être entrepris dans ce sens afin d'éviter que ce pays "ne trouve des moyens pour s'opposer aux Etats-Unis, au Maroc et aux initiatives d'intégration économique", insiste le rapport.
Même si l'Algérie est un important allié des Etats-Unis en raison de son pétrole et de son gaz, cela ne doit, en aucun cas, permettre de bloquer une issue positive au conflit du Sahara, insiste le rapport qui n'arrive pas à comprendre l'attitude ambiguë de l'Algérie à vouloir perpétuer ce conflit.
Il propose ainsi certaines mesures qui pourraient inciter l'Algérie à donner son accord notamment à un éventuel accord de libre échange avec les Etats-Unis.
"Une position commune et un soutien ferme de la part des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de la France , de l'Espagne (et de l'Italie) pour l'autonomie, y compris le fait d'encourager l'Algérie et le Maroc à entrer dans des négociations avec un esprit ouvert et positif et à chercher une solution gagnant-gagnant, donnera le ton qu'il faut pour des entretiens productifs, estime le rapport.
"A la fin, si ce genre de mesures incitatives ne marchent pas, les Etats-Unis doivent aller de l'avant avec cette initiative (d'autonomie) de manière indépendante et exhorter les Etats du Maghreb à laisser de côté ce problème et se concentrer sur les autres aspects de la coopération, comme ils l'on fait lors de la création de l'UMA en 1989", souligne le rapport.
Cette conférence de presse-débat a été animée par le Pr. William Zartman (co-auteur du rapport), directeur du département gestion des conflits à la School of Advanced International Studies (SAIS) relevant de la Johns Hopkins University. Jacob Blaustein, Pr. émérite à la Johns Hopkins University. Pr. Yonah Alexander (co-auteur), l'ambassadeur Stuart Eizenstat (co-auteur), ancien secrétaire d'Etat adjoint américain pour les Affaires économiques et agricoles sous l'Administration Clinton et ancien ambassadeur des Etats-Unis à l'Union Européenne, le Général. Wesley Clark (co-auteur honoraire) et ancien commandant des forces alliés de l'OTAN en Europe.
Le rapport a été "examiné et approuvé" par les personnalités suivantes: l'ancienne secrétaire d'Etat sous Clinton Madeleine Albright, le Pr. Yonah Alexander, directeur du centre international pour les études sur le terrorisme
au Potomac Institute, le général Wesley Clark, Lorne Craner, président du International Republican Institute, Chester Crocker, professeur des études stratégiques à la Georgetown University , l'ambassadeur Stuart Eizenstat, John Entelis, professeur des sciences politiques à la Fordham University , Lucia Guerrato, ancien ambassadeur à l'Union Européenne, l'ambassadeur Robert Pelletreau, ancien secrétaire d'Etat adjoint pour les Affaires du Proche-Orient, Robin Raphel, ancien ambassadeur en Tunisie, Ed Walker, ancien ambassadeur en Israël, en Egypte, et aux Emirats Arabes Unis, David Welch, ancien secrétaire d'Etat adjoint pour les Affaires du Proche-Orient et ancien ambassadeur en Egypte, et enfin les Pr. William Zartman et Jacob Blaustein.
Vendredi 3 avril 2009 : COMMUNIQUE
L’Association le Sahara Marocain informe qu’une délégation des membres de son bureau au Danemark a été reçue ce matin par Monsieur Andreas Kamm Secrétaire Général du Conseil Danois pour les Réfugiés.
Durant cette rencontre, la délégation de l’ASM a fourni des informations avec preuves matérielles à l’appui concernant l’alarmante et préoccupante situation humanitaire dans les camps de Tindouf et réclamé que le Conseil Danois pour les Réfugiés s’implique en menant une enquête sur les graves violations des droits de l’Homme qui sont commises au quotidien à l’encontre de la population qui se retrouve privée de ses simples droits les plus élémentaires comme la liberté d’expression ou de circulation parmi tant d’autres.
La délégation du bureau de l’ASM au danemark composée du Président Mr Mohamed Badida et ses assesseurs Mme Hakima Lasham Lakhrissi, Mr Abderrahim Lakhrissi et Lakhdar Mai ont remis aussi des DVD contenant des témoignages des journalistes australiens Violetta Ayala et Dan Fallshaw concernant les pratiques de l’esclavage dans les camps de Tindouf ainsi que témoignages de trois leaders de la communauté noire qui réclament une intervention urgente des instances internationale pour les sauver et rapatrier au Maroc malheureusement depuis le dossier qui leur a consacré à l’hebdomadaire marocain ‘’Assahrae al Ousbouiya’’, leur sort est inconnu après qu’ils aient été enlevé par la sécurité militaire algérienne.
Pour rappel, les deux journalistes australiens Violetta Ayala et Dan Fallshaw ont été arrêté par les séparatistes dudit ‘’Front Polisario’’ alors qu’ils tournaient un documentaire sur l’esclavage dans les camps de Tindouf, séquestré durant deux jours avant d’être transféré vers Tindouf ville, puis Alger, interrogé longuement par les services de renseignements algériens avant d’être expulsé vers Paris.
Samedi 4 AVRIL 2009 :
ASM : Nouvelle et ingénieuse trouvaille des services de renseignements algériens pour torturer les militaires marocains en poste au mur de sécurité.
Un peu d’humour nous fera du bien.
Jeudi prochain quelques 250 femmes pro-polisario venues d’Espagne organisent une manifestation ‘’pacifique’’ devant le mur de sécurité. Seul hic, c’est que ces femmes prévoient de s’approcher au maximum du mur et dévoiler leurs derrières aux soldats marocains comme l’ont fait leurs compatriotes masculins au mois de janvier sous les regards amusé de dizaines de militaires marocains en poste de garde au mur.
Jeudi prochain c’est autour de femmes espagnoles de dévoiler leurs derrières aux militaires marocains, vous imaginez la torture physique et morale qu’auront à subir et supporter nos militaires qui sûrement sont à leurs postes de garde depuis des mois dans un environnement saharien dur !!!
Nos militaires préfèreront des attaques dudit ‘’Front Polisario’’, mis au cachot carrément par leur hiérarchie que de subir la torture de jeudi prochain.
Aucun homme n’aimerait être à leur place, nos cœurs sont avec eux mais les œuvres sociales des FAR doivent y remédier rapidement avant que les nerfs de nos vaillants soldats ne craquent et rejoignent le camp adverse durant quelques heures. Croisons les doigts.